Le vendredi 24 février prochain, Nicolas Darveau-Garneau (DG de Google au Québec) offrira une conférence à propos du retard numérique des entreprises québécoises pendant le WAQ.
Pour vous mettre en appétit, voici l’enregistrement d’une entrevue que j’ai eu le plaisir de mener avec lui et son équipe lors de mon dernier passage aux bureaux de Google Montréal.
Entrevue avec Nicolas Darveau-Garneau de Google
Quelques points qui ressortent de cette entrevue:
- Les entreprises canadiennes et québécoises sont radicalement en retard sur les habitudes réelles de consommation média de la population. Quand 40 % du temps d’attention média est passé en ligne, comment expliquer que seulement 14 % des investissements publicitaires y soient aussi?
- La publicité en ligne n’est pas seulement utile pour la vente en ligne. 86 % des Canadiens font une recherche sur Internet avant d’acheter EN MAGASIN. Si vous n’êtes pas visibles ou que votre site Web n’est pas convaincant, c’est comme si vous n’existiez pas.
- La publicité en ligne est aussi bénéfique pour l’établissement de la marque. Google explore des modèles innovateurs pour permettre non seulement la diffusion plus large des publicités, mais surtout un bon ciblage ET une bonne qualification de l’audience.
Alors que 40 % des ventes en ligne au Canada sont le fruit d’Amazon (!!!), il serait grand temps que les fabricants et détaillants d’ici apprennent à mieux utiliser le Web pour rejoindre leur audience.
Un passage au WAQ serait un excellent pas dans la bonne direction…
Inscrivez-vous au WAQ pour assister à la conférence de M. Darveau-Garneau… ainsi qu’à 36 autres!
À propos de l'auteur...
Michael Carpentier est associé chez Zengo, une division de iXmédia spécialisée dans l’architecture de l'information, l'adaptation des contenus au web et la mesure de l'audience de sites. Zengo aide ses clients à structurer leurs contenus de manière à les rendre plus compréhensibles, convaincants et navigables pour les internautes et faciles à indexer pour les moteurs de recherche.



Je n’ai pas encore écouté l’entrevue, mais à la lecture du résumé, il me semble qu’avant de penser à une présence « publicitaire » il faudrait penser à une présence « internet » tout court… Parce qu’on les dirige vers où les gens qui cliquent sur notre annonce si on a pas de site web?
Je lis bien « que votre site Web n’est pas convaincant » mais de mémoire les statistiques sur les « sites web non existants » sont déplorable au Québec…
C’est un bon point. La présence Web des entreprises au Québec est souvent très, très faible.
Les gens se « garrochent » dans toutes les directions selon l’opinion du gourou à la mode, mais oublient d’assurer une présence de base de qualité avant toute chose.
Il y a encore énormément de sites moches, mal indexés ou peu indexables, sur lesquels il est très difficile d’arriver à trouver l’information recherchée ou simplement un point de vente…
Il faudrait donc commencer par la base avec un site simple mais de bonne qualité, répondant aux besoins des audiences visées, permettant un positionnement organique correct et ensuite compléter cette présence minimale avec le reste.
Mais il y a aussi plusieurs entreprises possédant de bons sites qui dépensent énormément dans la publicité traditionnelle, sans analyse sérieuse du ROI. Ce pan considérable de la culture marketing est aussi à faire évoluer, et je pense que c’est là que se situent les intérêts et le combat de Google.
[...] budgets, et la possibilité de mesurer les actions, comment s’expliquer que le Web représente seulement 14% des investissements au Québec ? Les entreprises nous approchent quotidiennement en souhaitant se démarquer, et souvent à [...]