Les communications changent et grâce aux technologies digitales, le contenu prend une place grandissante au cœur de celles-ci.
Les entreprises intègrent de plus en plus les différents médias sociaux afin de maximiser leurs stratégies de communications. Or, bien que les blogues ou les réseaux sociaux peuvent se révéler de formidables outils, ils demandent un temps d’entretient notable.
Les grands blogueurs pourront vous le dire. Écrire un billet ne demande pas que du temps de rédaction mais aussi au niveau de la recherche et de l’animation du blogue. Un billet qui suscite des commentaires demande à ce qu’on y réponde si l’on souhaite ouvrir la discussion avec l’usager.
Si une entreprise désire mener à bien le projet d’un blogue corporatif, elle doit se soumettre à certains choix. Le premier est de savoir si elle désire externaliser les tâches ou de garder le tout à l’interne. Si elle choisit de l’internaliser, elle devra offrir la formation adéquate aux employés pour qu’ils puissent se livrer à l’exercice avec succès. Si elle opte pour la sous-traitance, elle devra faire appel à des rédacteurs externes que l’on appelle des «ghostwriters».
Le ghostwriting s’applique à plusieurs formes d’écriture. On retrouve des ghostwriters dans le secteur musical, académique, médical, politique, etc.
Certaines figurent historiques comme Mozart et Dumas ont été, au cours de leur carrière, d’excellents ghostwriters. En bref, ils prenaient des commandes qu’ils exécutaient pour le compte de quelqu’un d’autre.
Quelles sont les qualités d’un bon ghostwriter?
- Une connaissance du secteur sur lequel il devra écrire.
- Une certaine aisance technique avec les CMS, la structure d’un blogue, etc.
- Un style d’écriture adapté aux moteurs de recherche (SEO).
- Un sens critique et un talent d’animateur afin de nourrir les discussions autour des billets publiés.
- Une discrétion qui puisse lui permettre d’agir de façon anonyme.
Malgré sa période de grande popularité sur le plan du marketing web, le métier de « ghostwriter » ne date pas d’hier. Il soulève de nombreuses questions sur le plan éthique, principalement celui de la transparence.
Ayant traversé bien des époques, voyons voir maintenant comment il traversera celle-ci.


Intéressant comme article, et comme métier! Il ne doit pas être facile de trouver de bons ghostwritters dans ce contexte où il faut une connaissance assez précise du Web. Il en existe des firmes spécialisées au Québec, ou c’est simplement un hobby individuel ?
Sur wikipédia :
« the New York Times stated that the fee that the ghostwriter for Hillary Clinton’s memoirs will receive is probably about $500,000″
Comme quoi le tout peut être lucratif =)
Merci de ce commentaire Jason!